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communautesaintleonard
Description du blog :
Vie et actualité de la communauté orthodoxe Saint Léonard, Rte Aloïs-Fauquez 13 1018 Lausanne
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
14.08.2011
Dernière mise à jour :
29.08.2014

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Samedi 21 janvier 2012

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Samedi 21 janvier

 

Saint MAXIME le Confesseur (580-662)

père de l'Église, né au ciel le 13 août

 

Mémoire des saints :

AGNÉS, vierge, martyre à Rome († 350)

FRUCTUEUX, évêque de Tarragone, martyr avec ses diacres AUGURE et EULOGE († 259)

AVIT, évêque de Clermont († 689)

MEINRAD, ermite à Einsiedeln († 861)

Mémoire de la mort de Louis XVI, roi de France († 1793)

Le Martyrologe Universel de 1823 mentionne : "Dans toutes les églises de France, service

solennel pour l'anniversaire de la mort de louis XVI, roi de France et de Navarre, avec lecture

après l'Evangile du Testament du Roi."

 

Sanctoral:

2 Co 4/7-18 - Jn 16/2-4

1 Corinthiens 4 : 7-18

7Qui te distingue en effet ? Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi t'enorgueillir comme si tu ne l'avais pas reçu ?

8Déjà vous êtes rassasiés ! Déjà vous êtes riches ! Sans nous vous êtes rois ! Ah ! Que ne l'êtes-vous pour que, nous aussi, nous puissions régner avec vous !

9 Car je pense que Dieu nous a exposés, nous les apôtres, à la dernière place, comme des condamnés à mort : nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.

10Nous sommes fous à cause du Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ ; nous sommes faibles, vous êtes forts ; vous êtes à l'honneur, nous sommes méprisés.

11 A cette heure encore, nous avons faim, nous avons soif, nous sommes nus, maltraités, vagabonds,

12et nous peinons en travaillant de nos mains. On nous insulte, nous bénissons ; on nous persécute, nous endurons ;

13on nous calomnie, nous consolons. Nous sommes jusqu'à présent, pour ainsi dire, les ordures du monde, le déchet de l'univers.

14 Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte, mais pour vous avertir, comme mes enfants bien-aimés.

15 En effet, quand vous auriez dix mille pédagogues en Christ, vous n'avez pas plusieurs pères. C'est moi qui, par l'Évangile, vous ai engendrés en Jésus Christ.

16 Je vous exhorte donc : soyez mes imitateurs.

17 C'est bien pour cela que je vous ai envoyé Timothée, mon enfant bien-aimé et fidèle dans le Seigneur ; il vous rappellera mes principes de vie en Christ, tels que je les enseigne partout, dans toutes les Églises.

18 Or, se figurant que je ne reviendrai pas chez vous, certains se sont enflés d'orgueil.

Jean 16 : 2-4

2On vous exclura des synagogues. Bien plus, l'heure vient où celui qui vous fera périr croira présenter un sacrifice à Dieu.

3 Ils agiront ainsi pour n'avoir connu ni le Père ni moi.

4Mais je vous ai dit cela afin que, leur heure venue, vous vous rappeliez que je vous l'avais dit. «  Je ne vous l'ai pas dit dès le début car j'étais avec vous.

Siracide 44: 19 à 45: 5

19 Abraham est l'illustre père d'une multitude de nations,
et il ne s'est trouvé personne qui l'égalât en gloire.
20 Il a gardé la loi du Très-Haut,
et il est entré en alliance avec lui.
Il a institué cette alliance dans sa chair,
et, dans l'épreuve, il s'est montré fidèle.
21 Aussi Dieu lui assura par serment
que les nations seraient bénies dans sa race;
il lui promit de le multiplier comme la poussière de la terre,
d'élever sa postérité comme les étoiles,
de leur donner en héritage depuis la mer jusqu'à l'autre mer,
depuis le fleuve jusqu'aux extrémités de la terre.
22 De la même manière il confirma en Isaac,
à cause de son père Abraham,
la bénédiction de tous les peuples et l'alliance.
23 Et il la fit reposer ensuite sur la tête de Jacob;
il eut égard à lui dans ses bénédictions;
il lui donna le pays en héritage;
il en fit diverses portions,
et les partagea entre les douze tribus.

1 Il a fait sortir de Jacob un homme pieux,
qui trouva grâce auprès de toute chair,
un homme aimé de Dieu et des hommes, Moïse :
que sa mémoire soit en bénédiction !
2 Il lui a donné une gloire égale à celle des saints,
il l'a rendu grand par les terreurs qu'il inspira aux ennemis.
3 Par sa parole, il a fait cesser les prodiges;
il l'a glorifié devant les rois;
il lui a donné des commandements pour son peuple,
et il lui a fait voir un rayon de sa gloire.
4 A cause de sa foi et de sa mansuétude, il l'a consacré,
il l'a choisi d'entre tous les mortels.
5 Il lui a fait entendre sa voix,
et l'a introduit dans la nuée;
il lui a donné face à face des commandements,
la loi de la vie et de la science,
pour qu'il enseignât à Jacob son alliance,
et ses décrets à Israël.

Saint Maxime le Confesseur, moine, Père de l'Eglise (662)

Originaire des environs de Tibériade, saint Maxime, orphelin, fut élevé dans un monastère de Palestine. Mais l'époque, troublée, n'était guère favorable à une vie monastique tranquille. Les invasions perses et arabes obligent Maxime, comme nombre d'autres moines d'Orient, à fuir à plusieurs reprises, de plus en plus à l'Ouest. On suit sa trace à Chrysopolis près de Constantinople, puis en Égypte et jusqu'à Carthage dans l'actuelle Tunisie.
A cette époque, pour refaire l'unité de l'empire et rallier les monophysites dissidents, l'empereur byzantin et le patriarche de Constantinople tentèrent d'imposer un compromis théologique : le monothélisme, qui ne reconnaît au Christ qu'une seule volonté divine, sa volonté humaine étant absorbée par elle. Saint Maxime s'y oppose de toutes ses forces avec le Pape Martin de Rome. L'agonie du Christ à Gethsémani montre que le Christ nous a sauvés en soumettant librement sa volonté humaine à sa volonté divine.
Saint Maxime connaît alors procès, exils et même tortures de la part des tribunaux impériaux. On lui coupe la main droite et on lui arrache la langue : il ne pourra ainsi ni de bouche ni de plume confesser la foi du concile de Chalcédoine. Mais son silence devint témoignage et c'est ainsi qu'il meurt dans l'exil caucasien où on l'a relégué.
Le concile œcuménique de 680 condamnera le monothélisme.
Voir aussi
Esprit et Vie, Revue catholique de formation permanente éditions du Cerf.
Le 25 juin 2008, Benoît XVI a évoqué saint Maxime le Confesseur. "Il fut un grand Père de l'Église... et mérite le titre de confesseur que lui a donné la tradition chrétienne au vu du courage et des souffrances avec lesquels il témoigna (confessa) de l'intégrité de la foi en Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, sauveur du monde". Né en Palestine vers 580, il quitta Jérusalem pour Constantinople, puis trouva refuge en Afrique, "où il se distingua pour sa vigoureuse défense de l'orthodoxie". En effet, il rejetait "la réduction de Jésus à la seule nature divine".
Puis le Saint-Père a rappelé que Maxime fut appelé à Rome pour le concile du Latran convoqué en 649 par Martin Ier en défense des deux volontés du Christ, ce qui coûta l'exil au Pape pour avoir enfreint l'édit impérial interdisant ce débat. Mais Maximin "continua d'affirmer l'impossibilité de n'identifier qu'une seule volonté chez Jésus... Avec ses disciples Anastase, il fut soumis à un procès exténuant". Accusé d'hérésie, Maxime eut la langue et la main droite tranchées, grâce auxquelles il avait combattu la fausse doctrine de l'unique volonté. "Le saint moine fut alors exilé en Colchide, sur la mer noire, où il mourut d'épuisement le 13 août 662 à 82 ans".
Benoît XVI a alors souligné combien la pensée de saint Maxime le Confesseur "ne fut pas que théologique et spéculative... car son point de mire était toujours la réalité du monde et de son salut..., le Créateur ayant confié à l'homme fait à son image la mission d'unifier le cosmos... La vie et la pensée de Maxime furent soutenues par son grand courage à témoigner sans réserve ni compromis la réalité intégrale du Christ. Il a ainsi montré comment nous devons vivre afin de répondre à notre vocation d'être unis à Dieu, entre nous et ensemble au cosmos, donnant ainsi à l'humanité sa juste forme".
Le Pape a alors dit que "le oui universel du Christ indique clairement la norme qui donne son juste poids à toute valeur... comme c'est le cas de la tolérance de la liberté ou du dialogue. Une tolérance qui ne distinguerait pas le bien du mal serait incohérente et destructrice de l'autorité, une liberté irrespectueuse de celle d'autrui ne serait qu'anarchie, un dialogue qui ne sait pas de quoi il traite ne serait que vaines paroles". Puis il a rappelé que ces valeurs "ne peuvent être authentiques que si la référence unique" réside dans "la synthèse entre Dieu, le cosmos et le Christ, de qui nous apprenons la vérité sur nous-mêmes comme la juste signification à donner à ces différentes valeurs". Ainsi, a conclu le Saint-Père, "le Christ nous indique que le cosmos doit être liturgie, gloire de Dieu, et que l'adoration est le début de la transformation véritable, le véritable renouveau du monde". Source:
VIS 080625 (480) texte intégral
Au 13 août au martyrologe romain: au camp de Schemars dans les monts du Caucase, en 662, le trépas de saint Maxime le Confesseur. Abbé du monastère de Chrysopolis, en face de Constantinople, remarquable par sa science et son zèle pour la vérité catholique, il combattit avec énergie les monothélites, ce pour quoi l’empereur hérétique Constant lui fit couper la main droite et le relégua, avec deux de ses disciples appelés l’un et l’autre Athanase, après une dure incarcération et des sévices multiples, dans l’antique pays de Lazes (Transcaucasie), où il rendit son âme à Dieu.

Agnès, vierge et martyre à Rome (350)

Il est certain qu'il y eût à Rome vers cette date, une fillette de treize ans qui mourut volontairement pour la foi en Jésus-Christ. La nouvelle s'en répandit très vite chez les chrétiens de l'Empire. On s'indigna de la cruauté des bourreaux, on s'apitoya sur la jeune victime, dont le nom se perdit au fur et mesure que la distance était lointaine de Rome. Et comme on ne savait pas exactement son som, elle est devenue "l'agneau" qui donne sa vie comme l'agneau de Dieu, d'où son nom d'Agnès. Elle devint une personnage légendaire, chacun imaginant le comment de sa mort. En Occident, on transmit la tradition qu'elle eût la tête coupée; en Orient, on dit qu'elle aurait été enfermée dans un lupanar où personne n'osa la toucher avant d'être brûlée vive. Quoi qu'il en soit des détails de son martyre, gardons présent à notre mémoire comme un exemple, ce fait historique qu'une jeune romaine de treize ans n'hésita pas à sacrifier la vie terrestre qui s'ouvrait à elle, pour se donner à la vie du Dieu qu'elle adorait.Saint Ambroise, évêque de Milan, dira d'elle qu'elle sût donner au Christ un double témoignage : celui de sa chasteté et celui de sa foi. (de virginitate. II. 5 à 9)
Comme de tradition en la fête de sainte Agnès, le Pape a béni ce matin, 21 janvier 2010, les agneaux dont la laine servira à tisser les palliums, que les nouveaux Archevêques métropolitains recevront le 29 juin prochain, solennité des Apôtres Pierre et Paul. Les animaux proviennent de l'abbaye romaine des Trois Fontaines, et leur laine sera travaillée par les religieuses de Ste.Cécile du Transtevere. (source: VIS 100121-80)
Mémoire de sainte Agnès, vierge et martyre. Au début du IVe siècle, encore jeune fille, elle offrit à Rome le témoignage suprême de la foi et consacra par le martyre la marque de sa chasteté; car elle triompha tout ensemble et de son jeune âge et du tyran, elle acquit l’admiration générale des peuples et emporta une gloire encore plus grande auprès de Dieu. Elle fut mise au tombeau en ce jour sur la voie Nomentane.

Fructueux, évêque de Tarragone, martyr (259)

Evêque de Tarragone, martyr avec ses deux diacres, saint Augure et saint Euloge. Durant la persécution de l'empereur Gallien, ils furent d'abord jetés en prison, puis condamnés à être brûlés vifs. Quand leurs liens furent consumés, ils se mirent à prier les bras en croix et c'est ainsi qu'ils terminèrent leur martyre.
À Tarragone en Espagne, l’an 259, la passion des saints martyrs Fructueux, évêque, Augure et Euloge, diacres. Dans la persécution des empereurs Valérien et Gallien, après leur confession de foi devant le gouverneur, ils furent conduits à l’amphithéâtre, où l’évêque, en présence des fidèles, pria à haute voix pour l’Église catholique répandue dans la paix de l’Orient à l’Occident ; enfin précipités dans les flammes, et priant à genoux, ils achevèrent leur martyre.

Avit, évêque de Clermont (689)

18eévêque de Clermont, Avit est le premier constructeur de labasilique Notre-Dame-du-Port.

Il a été le maître deGrégoire de Tours.

Meinrad, ermite à Einsielden (861)

 

Voilà plus de dix siècles que l'on vénère à Einsiedeln en Suisse, au canton de Schwytz, "Notre-Dame des ermites", un don fait par la petite-fille de Charlemagne à son cousin, ermite, saint Meinrad qui vivait là depuis de longues années. Après avoir fait ses études des Belles-Lettres qui introduisaient à la lecture de l'Écriture Sainte, il partit mener la vie érémitique. Peu à peu, et comme toujours, la sainteté attire les pèlerins, qui purent ainsi vénérer la sainte Mère de Dieu en ce sanctuaire. Un soir, deux garçons de mauvaise vie demandèrent à saint Meinrad l'hospitalité. Il les logea et les nourrit. Le lendemain matin, il célébra la messe et c'est là que les deux hommes l'assassinèrent, pensant trouver beaucoup d'argent. Ils ne trouvèrent aucun trésor, car saint Meinrad n'acceptait jamais d'argent de la part des pèlerins.
Près du lac de Zurich en Suisse, vers 864, saint Meinrad, prêtre, qui mena d’abord la vie de cénobite, puis celle d’ermite, et fut massacré par des brigands à qui il avait donné l’hospitalité.

Références:Wikipédia - Nominis - Ce jour là - Jubilate Deo - Peintre-icônes - Divers sites amis- Journaux et quotidiens principalement suisses et français - Agences de presse - Sites orthodoxes.